Mis à jour le 16 octobre 2010
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PHOTOCOLLECTION#2

Une démarche nouvelle : pont entre une nouvelle génération de collectionneurs et de nouveaux auteurs pour faciliter l’achat et la vente de photographies.


PHOTOCOLLECTION#2

16 septembre - 16 octobre 2010
1er Festival photographique au coeur du Marais, à Paris
16 auteurs conseillés et exposés, à la rencontre des collectionneurs
Une série de rencontres-débats avec des personnalités de la photographie

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Marthe Lemelle, série « Nocturnes »,2007-2008 © Marthe Lemelle

Pour sa deuxième édition, PHOTOCOLLECTION se transforme en festival photographique, au coeur du Marais, à Paris.

16 AUTEURS EXPOSÉS

Pont entre une nouvelle génération de collectionneurs et de nouveaux photographes, l’objectif de PHOTOCOLLECTION est de faciliter l’achat et la vente de photographies.

Concentrée au Centre Iris pour la photographie, présentée en deux temps, PHOTOCOLLECTION permet aux amateurs de photographie de rencontrer 16 auteurs et de dialoguer avec eux de leurs démarches personnelles.
Les photographes, présents sur place, sont au contact du public et des collectionneurs, et peuvent ainsi vendre « en direct » les travaux exposés. Pour optimiser la qualité de ces rencontres, PHOTOCOLLECTION assure en amont une sélection exigeante des auteurs, les accompagnant dans leur editing et dans la production de leurs tirages, dans le respect des normes de conservation et de présentation, et en conformité avec la législation du marché de l’art.

Durant la manifestation, PHOTOCOLLECTION conseille les collectionneurs, qu’ils soient débutants ou confirmés.

Les photographes exposés

PHOTOCOLLECTION #2 « Part. 1 »

16 - 28 septembre 2010

vernissage le 15 septembre 2010, à partir de 18h30

Jean-Marc Boucheret - Stéphane Houari - Marthe Lemelle - Olivier Löser Eva Mayer - Gilles Picarel - Romann Ramshorn (« hors les murs ») - Sylvie Valem

PHOTOCOLLECTION #2 « Part. 2 »

1er - 16 octobre 2010

vernissage le 30 septembre 2010, à partir de 18h30

Francesco Acerbis - Marc Chatelard - Irène Jonas - Isabelle Levistre Marc Meininger - Patrice Terraz - René Tanguy - Alexandra Wolf

Centre Iris pour la photographie 238 rue Saint-Martin 75003 Paris +33(0)1 48 87 06 09

pour PHOTOCOLLECTION, ouverture tous les jours (7/7), de 14h à 19h - entrée libre

centre-iris.fr

« LA CAUSERIE DU JOUR »

Tout au long de cette nouvelle édition, trois fois par semaine, des rencontres-débats d’une heure sont proposés au public : chaque « Causerie du jour » permet de partager et d’échanger avec des personnalités de la photographie : critiques, éditeurs, journalistes, iconographes, historiens, etc. Tous ont un point de vue particulier, engagé et complémentaire sur la photographie. Une façon informelle et conviviale de causer photo !

Programme de « La causerie du jour », au Centre Iris, à 18h30 (entrée libre)

. mercredi 22 septembre : Magali Jauffret, journaliste et critique à L’HUMANITÉ, auteur
. jeudi 23 septembre : Sophie Bernard, rédactrice en chef d’IMAGES MAGAZINE
. mardi 28 septembre : Armelle Canitrot, chef du service photo de LA CROIX, commissaire d’exposition
. mardi 5 octobre : Jean-Gabriel Lopez, expert et photographe
. mercredi 6 octobre : Frédérique Founes, SIGNATURES, maison de photographes
. jeudi 7 octobre : Françoise Paviot, galeriste
. lundi 11 octobre : Marc Meininger, directeur des éditions DEO
. mardi 12 octobre : Yannick Vigouroux, photographe et auteur, collectif Foto Povera
. mercredi 13 octobre : Pierre Bonhomme, collectionneur et historien de la photographie
. jeudi 14 octobre : Jean-Christophe Béchet, photographe

PHOTOCOLLECTION « hors les murs »

Lieu invité par PHOTOCOLLECTION, Le Nouveau Latina présente « Eldorado » de Romann Ramshorn, série photographique sur le « Far West » espagnol. 16 septembre - 3 octobre 2010 Le Nouveau Latina 20 rue du Temple 75004 Paris Information exposition : 01 42 77 93 88 Galerie ouverte tous les jours, de 11h à 22h, sauf le lundi de 11h à 18h entrée libre lenouveaulatina.com Le Nouveau Latina est un cinéma classé « Art & Essai » situé en plein coeur du Marais. Il est dédié à la découverte de films d’auteurs et accorde une place particulière aux films du monde latin. Les films qu’il joue sont aussi variés que ses publics. On y retrouve de nombreux festivals, une programmation cinéphile destinée au jeune public, des documentaires proposés par des associations, des avant-premières, des cycles, des nuits et des soirées décalées… comme « l’Absurde Séance » tous les samedis à minuit ! Ce cinéma n’est pas seulement dédié au 7ème art, c’est avant tout un espace culturel propice à la rencontre et à la découverte de talents cinématographiques et artistiques. Il offre au premier étage une librairie de cinéma (le « Corner Cinédoc »), un espace salon de thé et une galerie d’expositions temporaires destinée aux jeunes artistes.

INFORMATIONS & PARTENAIRES

Dossier de presse téléchargeable et régulièrement mis à jour sur photocollection-paris.com & centre-iris.fr (rubrique « La vie du Centre ») Le programme des rencontres-débats « La Causerie du Jour » sera régulièrement mis à jour sur photocollection-paris.com

Né en 1969 à Bergame, en Italie, Francesco Acerbis vit à Paris. Ses études de philosophie l’ont conduit depuis 1993 à allier sa réflexion à un travail photographique sur des faits de société. Son travail sur la situation des réfugiés dans les Balkans (Slovénie, Bosnie, Albanie, Kosovo et Serbie) est exposé plusieurs fois en Italie. Il s’engage pour l’Hôpital Kocevo à Sarajevo en publiant en 1997 La sospensione dell’anima, livre sur la situation d’après-guerre en Bosnie. Francesco Acerbis rejoint l’agence Editing à Paris en 2002. En 2007, il participe au lancement de la maison de photographes Signatures. Dans la série « Les Villes invisibles », Francesco Acerbis croise littérature et photographie sur les traces du roman éponyme d’Italo Calvino qui nous fait voyager à travers cinquante cinq villes imaginaires aux prénoms féminins, regroupées par thèmes. D’origine italienne, Francesco a reconnu et photographié dans Paris, sa ville d’adoption, onze des villes décrites par l’écrivain.

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La Città di Zaira, 2007 © Francesco Acerbis/Signatures

Jean-Marc Boucheret a commencé son activité photographique en Australie. Après y avoir vécu deux ans, et parcouru 50 000 km pour son travail d’ingénieur commercial dans les mines de charbon, il décide de partager par le biais de la photographie cet imaginaire des antipodes. De retour en France, il réalise ses premières expositions photographiques à la suite de ce séjour et d’autres voyages aux USA, à Cuba ou au Maroc. Ephémères et inattendues, les images de la série « L’Envers des Choses » pésentent des panneaux publicitaires déroulants lumineux tous « déglingués », apparitions furtives dans notre monde citadin fort ordonné. Les rares passants à ces heures tardives de la nuit sont observés par ces étranges portails qui laissent envisager l’envers du décor architectural des villes, comme dans les films « The Truman Show » ou « Dans la peau de John Malkovich ». Diplômé de l’Ecole nationale supérieurs des Arts et Métiers (Paris), Jean-Marc Boucheret vit et travaille à Lyon.

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Série « L’Envers des Choses », 2009 © Jean-Marc Boucheret

Dans la série « Summer Memories », Marc Chatelard joue avec le temps et la mémoire. Plages et vacanciers sont révélés par le prisme d’une vision aveuglée par le soleil, par celui du premier regard après un lourd sommeil. Les personnages se transforment en sculptures, en formes colorées, fantômes éclatants de lumière... Après avoir délaissé la photographie pendant plus de vingt ans et après une carrière dans l’audiovisuel, Marc Chatelard retrouve la photographie et toutes les joies qui en émanent. Il vit et travaille à Paris.

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Série « Summer Memories », 2009 © Marc Chatelard

La série « Pour Ne Pas Vivre Seul », n’est qu’une approche lointaine de la solitude. Elle aborde les solutions pour la fuir. Cette série ne s’envisage pas comme un reportage, ni une étude sociologique. Elle aborde le sujet avec légèreté et humour. Les photos sont traitées comme des tableaux. Tel est le souhait de l’auteur : travailler sur des mises en scène, jouer avec ses modèles, sculpter la lumière et enfin les transformer en mannequins ou poupées de cires. Le thème n’est que prétexte et fil conducteur de cette série. Chaque tableau est un jeu, où les références, les influences et les passions de l’auteur sont retranscrites. Graphiste et photographe, Stéphane Houari vit et travaille à Paris.

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Série « Pour ne pas vivre seul », 2009 © Stéphane Houari

La série « Perspectives Insolites » est un travail photographique en noir et blanc dont les tirages sont travaillés à la peinture à l’huile. La peinture, parfois déposée de façon diluée, laisse distinguer l’ensemble de la photographie, à l’image des anciennes cartes postales colorisées et des portraits de famille transformés en « peintures photographiques ». Dans un second temps, elle est également appliquée par touches plus épaisses masquant progressivement le cliché pour ne plus laisser apparaître que par endroit des traces de la photographie noir et blanc originale. Les travaux d’Irène Jonas jouent non seulement sur la colorisation mais également sur le montage d’images. Parfois découpées, parfois assemblées, ces images se correspondent sans vraiment se compléter. Panoramiques disloqués, perspectives improbables, elles se transforment en clichés quelque peu perturbants. Sous les traits du pinceau, la photographie initiale se métamorphose en une image onirique. Le rêve n’est pas si loin de la réalité. Sociologue et photographe, Irène Jonas vit et travaille à Paris.

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Série « Perspectives insolites », 2008-2010 © Irène Jonas

Photographier signifie « écrire avec la lumière ». Cette série « Nocturnes » en est une illustration. L’appareil photographique est sur pied, l’obturateur sur pose longue. Dans l’obscurité, libre de circuler dans l’espace avec des pinceaux lumineux, quelque chose se joue dans un battement, entre l’apparition et la disparition. Une poésie entre réalité et fiction se dessine ainsi au gré des errances de la nuit. Portraitiste, photographe de presse et de publicité, Marthe Lemelle vit et travaille à Paris.

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Série « Nocturnes », 2007-2008 © Marthe Lemelle

La série « Anamnèse » est le reflet du regard qu’Isabelle Levistre porte sur le monde de l’enfance. Un regard précis et personnel où pourtant chacun peut retrouver ses images reliées à son propre inconscient. Isabelle Levistre retranscrit avec poésie une enfance rêvée, magique et aussi mystérieuse dont les traces sont rares. Un vrai moment d’innocence, situé entre la petite enfance et la pré-adolescence et proche de la magie d’un livre de contes. Isabelle Levistre est mère de jumelles à qui elle a consacré cette série. Elle est née en 1966 au Havre.

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Série « Anamnèse », 2007-2009 © Isabelle Levistre

Olivier Löser est né en 1983. Il vit et travaille à Paris. Graphiste, il est autodicacte en photographie. Dans la série « Chorégraphie Hors Gel », il capture au coeur de la Mongolie les architectures sommaires et colorées, vestiges d’un nomadisme menacé par la modernité. L’omniprésence de l’homme est évoquée dans ces différentes constructions, photographiées de manière frontale. Les images de la série d’Olivier Löser sont à la fois un témoignage d’un monde en transformation en même temps qu’un constat plastique.

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Série « Chorégrahie hors gel », 2007 © Olivier Löser

Les images d’Eva Mayer sont pour la plupart en noir et blanc et de très petites tailles. Colorisées, coupées, poncées, pliées, etc., elles simulent les marques d’un passé imaginaire. Dans l’espace, elles se déploient sous forme de collage, d’installation. Le temps n’y est plus linéaire. Sans aucun ordre logique. C’est pour cette auteure une manière d’explorer le temps, la mémoire et la liaison entre les souvenirs, les expériences retenues et les perceptions reconstruites. Il s’agit d’une poésie du quotidien, mince et fragile, marquée par le goût de l’infime et par une véritable nécessité d’explorer les frontières entre le visible et l’invisible, entre le réel et l’imaginaire. Métaphore de l’existence humaine, ces photographies soulignent la fragilité de toutes choses. Née en 1975, Eva Mayer vit et travaille à Paris.

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Collage N° 708, 2010 © Eva Mayer

Baoji : « petite » ville chinoise de 3,6 millions d’habitants, ancien complexe militaro industriel, reconverti dans l’industrie et l’aviation. A peine indiquée sur les cartes, aucun chapitre dans les guides touristiques. Pourtant en décembre 2007, Marc Meininger y a posé ses valises. Il voulait découvrir une ville anonyme de la Chine d’aujourd’hui. Il y a croisé des usines, de la pollution, des embouteillages, des Mac-Do, des Starbuck, des dizaines de « malls » commerciaux, et des milliers de chinois. Mais il y a aussi vu de la poésie... Selon Zenghou Cheng, la Chine est depuis toujours une terre poétique. Ce pays en pleine mutation, révolutionnant le communisme, nouveau temple de la consommation, de la pollution, nouvelle terre de prospérité, lieu de milles et un paradoxes, est encore une terre de Poésie. Marc Meininger est né au début des années 60. Après une carrière de cadre, il a décidé de prendre le temps de se consacrer à la photographie, qu’il pratique depuis l’âge de 8 ans, et essaie de « faire voir, pour mieux réfléchir. »

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Série « De La Poésie chinoise, Rimes en vert »,2007 © Marc Meininger

« Costa Obscura » est une série initiée en mai 2010. Dialogue intime, elle aborde les thèmes de l’emprise, du sexe, du cloisonnement, face à une renaissance, une libération. Ces images donnent à ressentir les émotions, non à les voir. Gilles Picarel recherche un contact quasiment physique avec la surface sensible du film, le parti pris de la nudité venant renforcer cette démarche. La part de l’accident dans le dénuement du processus photographique rend possible l’émergence de sensations et de postures troublantes. Révéler une part d’ombre, la face obscure par laquelle le détachement est rendu possible et la beauté du jour réveillée. Gilles Picarel vit et travaille à Paris. Il se consacre à la photographie après avoir exploré la peinture.

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Série « Costa Obscura », 2010 © Gilles Picarel

Chacun son Eldorado. Le mien se situe en Espagne. Je me métamorphose en « deconquistador », ou conquistador à l’envers. Des visions, puissantes, directes, jaillissent en panoramique de ces vastes terres pleines de silences et de matières. Voilà le décor de ce « Far West » imaginaire : l’Espagne de la poussière, du soleil et du vent. L’Espagne de Sergio Leone, immense, brute, filmique. « Ne pensez pas à ce que vous voyez, voyez ce que vous pensez. » Né en 1977 à Brive-la-Gaillarde, Romann Ramshorn vit à Bordeaux. Auteur photographe voyageur depuis l’an 2000, il se définit dans un courant « post-humaniste » et « subjectif » de la photographie, sur la route comme à travers les rues.

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Série « Eldorado », 2009 © Romann Ramshorn

« Il y a quarante ans, nous quittions les brumes gelées de Longwy. C’était une habitude familiale de changer d’horizon, suivre mon père de chantier en chantier, de cité ouvrière en trou perdu. Celui-ci avait l’avantage de l’exotisme : Moanda. Quelque part en Afrique, près de l’équateur. De nouvelles mines de manganèse et d’uranium, un téléphérique à construire. Deux années de brousse, de chaleur et de beauté. J’y reviens aujourd’hui solitaire. Je ne sais ce qui m’attire dans cette obsession de remonter le temps : arpenter l’illusion de ma propre histoire ou affronter la nostalgie d’un rêve essoufflé ? » René Tanguy. Il est question de retourner sur les lieux de l’enfance, ceux de ce village d’Afrique, au Gabon où René Tanguy a vécu il y a plus de quarante ans. C’est là que sont nées ses premières émotions, où se sont initiés ses premiers rêves d’avenir, avant que ceux-ci, au fil du temps, ne soient remplacés par les souvenirs d’adulte. La mémoire se confronte aussi à l’histoire, la sienne et celle collective de ce pays d’accueil. Il y est question de disparition, celle de son enfance, mais aussi de puissance, celle de la vie qui s’écrit dans la permanence du temps. René Tanguy partage la pratique de sa photographie entre commandes institutionnelles, collaborations avec la presse et recherches personnelles tournées vers la mémoire et l’ailleurs, voyage éthique et voyage intérieur, en y associant une réflexion sur sa propre histoire. Son dernier ouvrage, Le Chemin de Cécité, a été publié par les éditions Filigranes.

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Série « Le Chemin de Cécité », 2000-2004 © René Tanguy/Signatures

« Patrice Terraz photographie deux choses invisibles. D’abord la lumière, car celle qu’il traque ne se distingue pas à l’oeil nu. C’est un filet de lumière, comme une respiration que l’on entend à peine. Le temps ensuite, celui avec lequel on doit faire preuve de patience afin que se révèle à nous la face cachée des êtres et des choses. Celui dont la clé est aussi l’attente. C’est pourquoi Patrice Terraz a choisi des nuits sans lune sur la côte d’une île bretonne pour guetter cette lumière et attendre le passage du temps. Il en résulte « Le Phare », une série d’images qui sont un pur moment de magie photographique. » Daphné Angles Patrice Terraz vit et travaille à Marseille. Il collabore avec la presse nationale, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et le monde de la communication. Ses travaux personnels montrent une prédilection pour le milieu maritime et ont fait l’objet de nombreuses expositions en France et à l’étranger. Il a publié différents livres dont en 2009 Les 100 visages du vaste monde, portraits noir et blanc de 100 marins de 57 nationalités travaillant sur des navires de croisière, publié par Transphotographic Press. Patrice est membre de la maison de photographes Signatures depuis sa création.

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Série « Le Phare », 1997-1999 © Patrice Terraz/Signatures

Le cirque par ses prouesses physiques, son foisonnement créatif, ses jeux riches en rebondissements, dégage une histoire, une poésie qui éveille chez Sylvie Valem des sentiments complexes et puissants. Les numéros s’y succédant avec rythme l’étonnent toujours. Lorsqu’elle voyait un spectacle, Sylvie Valem rêvait souvent d’entrer dans cet univers et de partager des moments avec les différentes troupes, souvent familiales. Elle est allée à la rencontre de la troupe du cirque Muller, avec ses lions, et a pu la suivre au fil d’une tournée durant quatre mois. Elle a également réalisé des photographies du cirque Plume et du cirque tzigane Romanes.

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Sylvie Valem vit et travaille en région parisienne.

Série « Cirque », 2009 © Sylvie Valem

Dans cette série de photographies réalisées à la chambre 4x5 inch, Alexandra Wolf nous questionne sur les critères de beauté. Dans un monde où l’on recherche sans cesse la perfection, le lisse et le superficiel, ces images montrent une autre forme de somptuosité, celle du temps qui passe et qui transforme. Ici, c’est à travers leur dégradation que ces quelques fruits et légumes dévoilent leur grâce, prenant alors une allure sculpturale et poétique, leur identité première se brouille. De ce travail résulte une ode à la décomposition. Née en 1984, Alexandra Wolf vit et travaille à Paris.

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Série « Ode à la Décomposition », 2008-2009 © Alexandra Wolf

La galerie

Depuis 9 ans, la galerie du Centre Iris propose une programmation liée aux expressions photographiques les plus variées. Chaque exposition s’engage à montrer des travaux d’auteurs aux démarches positives et constructives. Sans doute par une déformation pédagogique liée au centre de formation, le choix est clairement défini de ne présenter que des productions sereines, qu’elles soient intimes, sociales ou collectives.

L’école : un centre supérieur d’arts, techniques & métiers

Chaque passionné peut y trouver les formations qu’il désire : des stages professionnalisant à temps plein aux stages de fin de semaine, des ateliers du samedi aux nouveaux stages très courts. Des formations « sur-mesure » peuvent aussi être construites à la demande. Ces formations concernent le numérique, l’argentique ou les procédés alternatifs.

Si vous venez visiter la galerie, vous pourrez sûrement rencontrer des stagiaires, écouter furtivement ce qui se passe en cours, voir des projections…

Le nouveau site

www.centre-iris.fr

Contacts

Pierre Gassin, direction pgassin@centre-iris.fr
Olivier Bourgoin, agent galerie@centre-iris.fr
Centre Iris … pour la photographie la galerie, l’école 238, rue Saint Martin 75003 Paris +33 (0)1 48 87 06 09 Centre Iris... pour la photographie Centre Iris... pour la photographie

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Ambiances de travail en Tunisie

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NOUVEAU, les entretiens/conseils pour les inscriptions, c’est par internet !

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Du 14 au 18 juillet, Laboratoire Approfondi avec Sabrina Biancuzzi

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2 places pour le stage de gomme bichromatée

Gomme bichromatée Effectif : 4 personnes Durée : 2 jours - 16 heures Dates : 13 et 14 juin 2014 Horaires : 9h / 13h et 14h / 18h Prix "dernière minute : 190 €
 

Prochain CAFéFOTO, samedi 21 juin

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Permanence de Richard Caillot à la galerie

Richard Caillot assure des permanences pour rencontrer le public. N’hésitez pas à venir le rencontrer, il répondra avec plaisir à toutes vos questions curieuses... Jeudi 10 avril de 17 à 19h mercredi 16 avril de 17h30 à 19h Mercredi 24 avril de (...)
 

Les nouveaux stages de procédés alternatifs

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L’aventure tunisienne !

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La Photographie à la Croisée des Arts

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